Quand je glisse mes mains sur ton corps chaud
ma peau respire ta douceur
mon âme…coule…dans les gouttelettes d’eau
qui soûlent les palmiers solitaires
et j’oublie
…doucement…
le sens des mots
et j’oublie
que je suis éphémère
pour devenir...enfin...
ce que j’ai voulu toujours être :
un être qui navigue dans la lulmière.2006 Iméd Saadani
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